L’adolescence est une période de changements rapides : corps, émotions, relations, identité.
C'est un temps pour :
s'adapter "dans sa tête" aux transformations de son corps en lien avec la puberté
renoncer à son corps d'enfant et aux relations enfantines
se sentir homme ou femme, questionner son genre et affronter le regard des autres
s'autonomiser progressivement
construire sa propre identité avec l'héritage parental, familial et amical
développer des relations amoureuses
découvrir la sexualité
décider de son avenir, choisir une orientation
Certaines difficultés comme le fait de s'angoisser pour un examen, son avenir ou sa planète, être mal à l'aise avec les autres, ou encore ressentir une souffrance morale parfois intense, deviennent envahissantes et impactent la scolarité, la confiance en soi ou la vie sociale (ami.e.s, famille, professeur.e.s, etc.).
Je me sens souvent “de trop” / pas à ma place au collège.
Je me compare aux autres (corps, style, notes) et je me sens nul.le.
Je stresse pour les contrôles, j’ai peur de décevoir, je mets une pression énorme.
Je rumine (mes pensées tournent en boucle dans ma tête), je dors mal, je me sens vite submergé.e par mes émotions.
Les relations sont compliquées au collège (moqueries, mise à l’écart, conflits, rupture d’amitié).
Je passe beaucoup de temps sur les réseaux, ça m’aspire et ça me fait du mal... et je ne comprends pas...
Je ne sais plus qui je suis / je me questionne sur mon identité : suis-je une fille ou un garçon ? Puis-je être un peu des deux ?
Mon rapport au corps ou à l’alimentation devient source de souffrance au quotidien : j'ai l'impression que c'est toujours compliqué.
Lycéen.n.es
Je me sens sous pression (notes, bac, attentes), avec la peur de décevoir.
Parcoursup m’angoisse : j’ai l’impression que “tout se joue maintenant”.
Je ne sais pas quoi choisir : je change d’idée, je me compare aux autres, je me sens en retard.
Je fais “comme si ça allait”, mais je me sens vidé.e, irritable, ou triste sans raison claire.
Je rumine beaucoup, je dors mal, je n’arrive plus à récupérer.
Mes émotions débordent (crises de larmes, colère, anxiété, sensation d’étouffer).
Je me sens jugé.e par les autres, je surveille mon image (corps, style, réseaux), je n’ose plus.
Mes relations deviennent compliquées : jalousie, conflits, rupture, isolement, harcèlement.
Je commence à vivre des expériences affectives et sexuelles : je doute, je me sens perdu.e, je culpabilise, je n’arrive pas à dire non, ou je me sens en insécurité.
Les sorties / fêtes me mettent en difficulté : je me sens obligé.e, je dépasse mes limites, et parfois, je regrette ensuite.
Je consomme (alcool, cannabis, vapotage…) “pour souffler” ou “faire comme les autres”, et ça devient un réflexe.
Je suis coincé.e entre ce que je veux et ce que mes parents attendent : tensions, conflits, impression d’étouffer.
Je suis sur un parcours qui ne me ressemble pas (choisi pour “rassurer” mes parents), et je perds ma motivation.
Si vous vous reconnaissez dans une ou plusieurs de ces situations, l’objectif n’est pas de vous “corriger”, mais de vous aider à retrouver des repères, de la stabilité émotionnelle et une façon d’avancer qui vous ressemble.Elèves en filières pro. / Apprenti.e.s
Je découvre le monde du travail : fatigue, rythme, exigences, et je ne sais pas comment tenir dans la durée.
J’ai du mal à trouver ma place en entreprise : remarques, pression, conflit, sentiment d’injustice ou de dévalorisation.
Je me sens jugé.e sur ma filière (pro / techno / artisanat) : on me renvoie des clichés, et ça me touche.
Je suis partagé.e entre deux mondes (CFA/école et entreprise) : règles différentes, attentes contradictoires.
Je commence à gagner de l’argent : ça me donne de la liberté mais aussi des tensions (famille, dépenses, responsabilités).
Je porte beaucoup de choses : autonomie, trajet, horaires, performance… et j’ai l’impression de ne plus avoir de “vrai” temps à moi.
Je vis une pression sur l’avenir (“il faut réussir vite”) et je doute de mes choix.
Je fais un métier qui ne me plaît pas vraiment (choix dicté, “raisonnable”, familial), et je me sens enfermé.e.
Je me compare aux autres : ceux qui sont “au lycée/études”, ceux qui “sortent”, ceux qui “réussissent” mieux.
Je gère des relations et des sorties, parfois avec des consommations (alcool, cannabis, stimulants…) pour tenir ou décompresser.
Je me sens seul.e : peu de soutien, difficulté à parler, peur d’être jugé.e.
J’ai une estime de moi fragile : peur de mal faire, syndrome de l’imposteur, besoin de prouver.
Mal-être, anxiété, ruminations, émotions débordantes
Affirmation de soi / confiance en soi
Image du corps en changement, comparaison, honte
Identité / questionnements (dont le genre) & place dans le groupe
Stress scolaire & performance
TCA / relation au corps et à l’alimentation
Réseaux sociaux envahissants, sommeil, estime de soi
Substances (tabac/vapotage/cannabis), fêtes, dépassement des limites
Orientation scolaire
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Cette première séance permet de faire connaissance, de poser le contexte et de mettre des mots sur ce qui est vécu et ressenti. Ensemble, nous clarifions la problématique et ce que vous attendez. Selon votre demande et l’intensité de la souffrance, je vous propose soit un soutien psychologique (objectif précis, période à traverser, repères concrets), soit une thérapie lorsque la souffrance s’installe, déborde dans le quotidien ou se répète.
La psychologue écoute, sans juger, et en toute confidentialité de ce qui est exprimé.
C'est aussi le moment de définir le cadre des séances (comment une séance de psychologie s'organise, la fréquence des rencontres, le respect des horaires et des rendez-vous, l'écoute mutuelle ...), de poser des questions sur le déroulé et d'identifier une première direction de travail.
Crédit I-stock
Entre deux séances, il se passe souvent des choses : une situation qui déclenche, une émotion qui déborde, un conflit, une réussite, une prise de recul. Nous repartons de ce qui a été vécu depuis la dernière rencontre pour comprendre ce qui s’est joué, réajuster le cap et consolider ce qui aide vraiment au quotidien.
Au fil du suivi, nous identifions des repères simples pour mieux traverser les moments difficiles : régulation des émotions, gestion du stress, sommeil, limites dans les relations, rapport aux réseaux sociaux, confiance en soi.
Lorsque c’est pertinent et avec votre accord, je peux proposer des outils concrets, comme :
Des exercices de respiration/relaxation,
Des repères inspirés de l’ACT avec un travail sur les valeurs et ce qui permet de se projeter dans l'avenir,
Des techniques pour développer l'attention,
Et, si cela vous convient, une approche de type hypnose éricksonienne pour travailler autrement certains blocages et imaginer différentes directions à prendre vers un futur épanouissant.
L’objectif est d’ancrer les changements pas à pas et de renforcer les ressources qui permettront de tenir dans la durée.
Durée : 1h
Tarif : 70 € - règlement possible par chèque, espèces ou virement instantané depuis votre smartphone.
Pour le virement, pensez à télécharger votre application bancaire et enregistrer mon IBAN (consultable lors de la prise de rendez-vous en ligne) avant la consultation.
Lieu : cabinet (Bordeaux Chartrons Bacalan) ou visio selon votre situation (premier rendez-vous idéalement au cabinet si possible)
Stéphanie Guiberteau Philippe
PSYCHOLOGUE - PSYCHOTHERAPEUTE
11, quai de Bacalan - 33300 Bordeaux
06 77 55 16 20
contact@stephaniephilippe-psy.fr
N° RPPS enregistré auprès de l'ARS Nouvelle Aquitaine : 10007998130
N° IPRP (Intervenante en prévention des risques psychosociaux) enregistrée auprès de la DREETS Nouvelle-Aquitaine : 2025.33.046
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